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Tableau de travail 1 - Placer la feuille paroissiale dans l'onglet "La paroisse"/ La feuille paroissiale

 

Dimanche

xxx  2016

Nanou

Dimanche

xxx  2016

Michel

Dimanche

xxx  2016

Jean-Pierre

 

Dimanche

xxx  2016

Anne


 

Dimanche

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Nanou

Dimanche

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Michel

Dimanche

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Jean-Pierre

 

Dimanche

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Anne


 

Dimanche

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Nanou

Dimanche

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Michel

Dimanche

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Jean-Pierre

 

Dimanche

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Anne


 

Dimanche

xxx  2016

Nanou

Dimanche

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Michel

Dimanche

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Jean-Pierre

 

Dimanche

xxx  2016

Anne


 

Dimanche

xxx  2016

Nanou

Dimanche

xxx  2016

Michel

Dimanche

29 04  2016

Jean-Pierre

 

Dimanche

xxx  2016

Anne


 

 

Dimanche

01/05/2016

JPAuffret

Dimanche

23/12/2016

JPAuffret

Dimanche

18/06/2016

JPAuffret

 

Dimanche

27/07/2016

JPAuffret


 

 

Tableau de travail 2 - Placer le billet dans l'onglet "La paroisse"/ Le Billet

 

  CHRIST EST RESSSUCITÉ "ALLELUIA"

Le Billet du 3 Avril 2016

Charles Péguy va en pèlerinage à Chartres. Il voit un type fatigué, suant, qui casse des cailloux. Il s’approche de lui : Qu’est-ce que vous faites, Monsieur ? ». « Vous voyez bien, je casse des cailloux, c’est dur, j’ai mal au dos, j’ai soif, j’ai chaud. Je fais un sous-métier, je suis un sous-homme. »    
Il continue et voit plus loin un autre homme qui casse les cailloux ; lui n’a pas l’air mal. « Monsieur, qu’est-ce que vous faites ? ».
« Eh bien, je gagne ma vie. Je casse des cailloux, je n’ai pas trouvé d’autre métier pour nourrir ma famille, je suis bien content d’avoir celui-là. »

Péguy poursuit son chemin et s’approche d’un troisième casseur de cailloux, qui est souriant, radieux : « Moi, Monsieur, dit-il, je bâtis une cathédrale. »
 Le fait est le même, c’est l’attribution du sens au fait qui est totalement différente. Cette attribution du sens vient de notre propre histoire et/ou de notre contexte social.
Quand on a une cathédrale dans la tête, on ne casse pas les cailloux de la même manière.
En ce temps pascal, l’Eglise nous invite à chanter à pleine voix :   

« Christ est ressuscité alléluia ! 

Oui, mieux qu’une cathédrale c’est le Christ ressuscité, que nous avons dans la tête et le cœur. Avec lui, c’est la vie qui gagne, avec lui soyons des jardiniers de la vie !
  Beñat FOURGS

Le Billet du 20 mars 2016

 
VIVE JÉSUS
 
C’est jour de Rameaux aujourd’hui. Quel sens cela peut il avoir ? On n’acclame plus avec des rameaux aujourd’hui, mais avec des fanions, des drapeaux ou des banderoles. Pourtant nous gardons ce rite, car il a toujours du sens ! Le rameau c’est la pousse tendre d’une jeune branche promise à la croissance ; signe de notre foi, fragile qui demande au Seigneur d’être affermie par son exemple, lui qui nous donne sa vie et tout son amour en cette Semaine Sainte. C’est aussi un appel à raviver notre attachement à Jésus tout au long de l’année, si du moins nous gardons les rameaux sous nos yeux durant l’année, dans notre maison ou appartement : est-ce bien Jésus que nous voulons suivre ? Il y a tant d’acclamations faciles, qui nous engagent trop peu. Que de lâchetés dans nos vies. Alors ces rameaux nous rappellent que « Dieu a pour Nom miséricorde » ; ils nous engagent à renouveler notre amour pour Lui et pour les autres. Enfin le rameau, c’est aussi ce brin d’olivier reçu au jour de la paix, le 10 mars dernier : il nous invite à choisir la voie de la paix, de la réconciliation et du dialogue avec ceux qui vivent avec nous, dans une autre tradition, cultuelle ou culturelle. Sans hésiter, partageons la joie de la foule à Jérusalem : Hosanah, Jésus est notre Vie !
  P. Michel GARAT

Le Billet du 13 mars 2016

PUISQU’IL EST AVEC NOUS ...

Sur la route du carême vers Pâques.


     Puisqu’Il est avec nous tant que dure cet âge,         
     N’attendons pas la fin des jours pour le trouver.          
     Ouvrons les yeux, cherchons sa trace et son visage ;

     Découvrons-Le qui est caché au cœur du monde comme un feu.

     Puisqu’Il est avec nous pour ce temps de violence                 
     Ne rêvons pas qu’Il est partout sauf où l’on meurt.      
     Pressons le pas, tournons vers Lui notre patience ;

     Allons à l’Homme des douleurs qui nous fait signe sur la croix.

     Puisqu’ Il est avec nous dans nos jours de faiblesse
     N’espérons pas tenir debout sans l’appeler.
     Tendons la main, crions vers Lui notre détresse ;
     Reconnaissons sur le chemin Celui qui brûle nos péchés.

     Puisqu’il est avec nous comme à l’aube de Pâques
     Ne manquons pas le rendez-vous du sang versé.
     Prenons le pain, buvons la coupe du Passage ;
     Accueillons-Le qui s’est donné en nous aimant jusqu’à la fin.

Didier RIMAUD
cité par Robert MENDIBURU

Le Billet du 6 mars 2016

VIVRE LA MISÉRICORDE AUJOURD’HUI
En cette année du jubilé extraordinaire de la miséricorde décrété par le Pape François, avec la bulle d’induction «Misericordia Vultus - le visage de la miséricorde », et en ce temps où nous célébrons de manière particulière cet évènement dans notre paroisse, nous sommes tous invités à être « miséricordieux comme le Père ». Un appel vibrant à tous les chrétiens de redécouvrir le pouvoir de la miséricorde qui inclut dans son sens profond le pardon et la réconciliation, par un sacrement dont il nous faut retrouver l’importance.
Il est l’un des plus puissants moyens mis à notre disposition par Dieu pour guérir, redonner espoir, intensifier et fortifier en nos âmes la vie divine. Ce jubilé de la miséricorde est une belle occasion de raviver le sens du pardon reçu et donné. Vouloir reléguer ou méconnaitre l’effet de grâce de ce sacrement serait faire fausse route.
Le Christ offre aux pécheurs que nous sommes l’occasion de nous relever, par notre conversion, et ainsi de retrouver la grâce reçue au baptême. Il aplanit la route de tous ceux qui veulent se convertir, même de ceux qui sont accablés par de lourdes fautes. Car en fait, ce sacrement
permet à tout homme d’expérimenter de manière unique la miséricorde de Dieu c’est-à-dire de l’amour fort que le péché.
  Pricet SAMBA

Le Billet du 28 février 2016

L’ICÔNE ENDOMMAGÉE

À moins de regarder une personne et de voir la beauté en elle, nous ne pouvons l’aider en rien. On n’aide pas une personne en isolant ce qui ne va pas en elle, ce qui est laid, ce qui est déformé.

Le Christ regardait toutes les personnes qu’il rencontrait, la prostituée, le voleur, et voyait la beauté cachée en eux. C’était peut-être une beauté déformée, abîmée, mais elle était néanmoins beauté, et il faisait en sorte que cette beauté rejaillisse.

C’est ce que nous devons apprendre à faire envers les autres.

Mais, pour y parvenir, il nous faut avant tout avoir le cœur pur, des intentions pures, l’esprit ouvert, ce qui n’est pas toujours le cas... afin de pouvoir écouter, regarder et voir la beauté cachée.

Chacun de nous est à l’image de Dieu, et chacun de nous est semblable à une icône endommagée.

Mais si l’on nous donnait une icône endommagée par le temps, les évènements, ou profanée par la haine des hommes, nous la traiterions avec ten- dresse, avec révérence, le cœur brisé.

C’est à ce qui reste de sa beauté, et non ce qui est perdu, que nous attacherions de l’importance. Ainsi, nous devons apprendre à réagir envers chacun.

Le temps de carême doit nous permettre de nous ouvrir davantage au Seigneur et de changer notre regard sur nos frères comme nous y invite ce beau texte « L’icône endommagée » du moine orthodoxe Antony Bloom

Bonne route à la recherche de la « beauté cachée ».

Beñat FOURGS

Le Billet du 21 février 2016

Appel décisif...

     C’est ainsi que l’on appelle la décision ultime de recevoir le sacrement du baptême à Pâques. C’est un appel qui engage la personne qui le demande. C’est beau ! car ça veut dire que la voie tracée par le Christ devient une route lumineuse dans la vie du catéchumène.

     Le Christ lui-même devient un compagnon de route, un ami qui chemine avec celui – celle qui se tient à ses côtés. Si l’appel est décisif, la route, elle, se fait jour après jour. Le catéchumène monte vers Pâques, en apprenant davantage à dialoguer avec le Christ (la prière), à s’ouvrir à sa Parole, à faire des choix (laisser de côté ce qui ne ressemble pas à l’évangile), à s’ouvrir aux autres (par de multiples engagements, petits ou grands).

     Tout cela l’évangile de Matthieu le résume en trois temps : la prière, le jeûne, et le partage. Au fond, si l’appel est décisif, unique, c’est souvent qu’il faut s’en souvenir. Le temps de carême est donné à tous les « vieux » baptisés que nous sommes (être vieux, ce n’est pas une question d’âge !) pour nous souvenir qu’un jour nous avons reçu nous aussi un tel appel décisif.

     Le carême est ce temps béni où nous pouvons refaire alliance avec Jésus, notre « compagnon de route ».

     Alors bon carême à chacun !

P. Michel GARAT

Le Billet du 14 février 2016

Quand tu voudras ; là où tu voudras.

            « Je lui ai dit : “ je viens où tu veux ; tu m’appelles et je viens ” » On dirait entendre deux anciens amis qui en ont assez de leur rupture et dont l’un fait les premiers pas, sans poser de condition ; on dirait deux amoureux qui se sont séparés et même si pour se retro“uver vraiment il faudra faire le point, l’un des deux prend sur lui de faire le premier pas, sans préalable, parce que l’amour est resté le plus fort.

             Eh bien, c’est notre pape François qui parle ainsi. Il s’adresse à l’un des plus importants responsables des Eglises orthodoxes, nos frères chrétiens séparés. Il y a pour ces églises comme deux capitales et deux responsables au plus haut niveau : les unes sont affiliées à Constantinople, les autres à Moscou. La séparation d’avec l’église « de Rome » dure depuis ... l’an 1054 ! Certes nous avons gardé beaucoup d’éléments essentiels en commun, et il y a, grâce au travail de l’oecuménisme, des rapprochements importants en cours : entre Rome et Constantinople les relations deviennent de plus en plus fraternelles, mais aucune relation directe entre le patriarche de Moscou et le pape de Rome. En ce qui le concerne, le pape François a fait, dit-il, de l’oecuménisme une priorité.

              Et nous apprenons maintenant que depuis deux ans, dans la plus grande discrétion, se préparait une rencontre entre ces deux responsables avec une déclaration commune dont tous les mots sont pesés étant donné la somme des contentieux et malentendus accumulés depuis des siècles. « Là où tu voudras ... » Cette rencontre historique a eu lieu ce 12 février en terrain neutre : sur l’aéroport de La Havane à Cuba ! Ni à Rome ni à Moscou et à l’occasion de visites séparées de l’un et de l’autre en Amérique latine : c’était le prix « diplomatique » à payer pour que la rencontre ait lieu. « Là où tu voudras » : même si, pourra-t-on dire, « ça va servir les intérêts de Moscou », c’est la liberté de celui qui cherche à favoriser à tout prix la réconciliation.

                Entre frères séparés, l’exemple vient de haut, enfin : petite lumière pour bien des conflits en cours et même pour ces fâcheries qui nous empoisonnent l’existence. Et en cours de ce carême de la Miséricorde, entendrons-nous le Père nous dire :

« Quand tu voudras, là où tu voudras. » ?

Robert MENDIBURU

Le Billet du 07 février 2016

 Les Fruits du Sacrement des malades

    Ce sacrement est administré ce Dimanche 07 Février dans notre paroisse, à l’approche de la Journée Mondiale des malades. Tous les deux ans nous proposons ce « secours du Christ », comme le faisaient les premières communautés chrétiennes : « Si l’un de vous est malade qu’il fasse appeler les anciens de la communauté, qu’ils prient pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du   Seigneur.... » Jacques 5,14-15

    Le moment opportun est arrivé pour recevoir ce sacrement destiné à réconforter ceux qui sont éprouvés par la maladie, le handicap, l’âge.... Par cette « Onction sainte » le chrétien reçoit le réconfort, la paix, le courage de supporter son épreuve tout en priant pour le rétablissement de sa santé et de son progrès spirituel.

    Mais l’Homme, face à la maladie, à la souffrance, à la solitude, s’interroge : « pourquoi est- ce que cela m’arrive » ? On se sent désemparé. La tentation est de penser que tout est perdu. Pire, la Foi en Dieu est mise à l’épreuve, elle peut s’effriter et laisse parfois place à la révolte contre Dieu.

    On oublie que le Christ est toujours proche de nous, qu’il prend soin du malade et du désemparé. C’est ce que magnifie la voix du psalmiste quand il affirme que Le Seigneur entend ceux qui l’appellent ; il les délivre de toutes leurs angoisses. Il est proche du cœur brisé, il sauve l’esprit abattu Ps 33,18. Le Seigneur pacifie et réconcilie le malade avec lui-même, avec les autres et avec Dieu.

    Mais le plus important, c’est la Foi en Jésus-Christ, qui est l’Unique médiateur entre Dieu et les hommes.

Pricet SAMBA


Le Billet du 31 janvier 2016

Qui entendra nos cris ?

                      Tel est le thème du dimanche de la santé qui sera célébré, dans notre paroisse, dimanche prochain 7 février. Ce dimanche de la santé voulu par Jean-Paul II a pour but de nous mettre à l’écoute, de nous rendre attentifs, à tous ceux qui, à cause de la maladie, du handicap, de la vieillesse ne peuvent plus rejoindre nos assemblées dominicales.                               
C’est aussi l’occasion de valoriser tous ceux qui travaillent dans 
le monde de la santé. C’est vrai que la maladie, le handicap, la vieillesse marginalisent les personnes et l’on risque de les oublier, de ne plus entendre leurs cris silencieux !

                        Heureusement, les membres du Service Evangélique des Malades (S.E.M.), ont le souci de visiter ces personnes, de leur porter la communion, de leur donner des nouvelles de la communauté chrétienne. Et là, il faut féliciter et encourager toutes les personnes qui tous les dimanches, emportent plusieurs feuilles dominicales pour les distribuer autour de chez elles, à des malades et à des personnes âgées.

                      Donc dimanche prochain 7 février, à 10h à Ste Croix nous célébrerons la messe à l’intention de toutes les personnes âgées, malades et handicapées. Le S.E.M s’est organisé pour aller chercher et accompagner ces personnes. Certaines de ces personnes qui l’ont demandé et qui se sont préparées recevront le sacrement des malades.

                     Nous sommes TOUS invités à participer à cette célébration afin d’entourer ces frères en leur manifestant notre solidarité.

Beñat FOURGS


Le Billet du 24 janvier 2016

      « J’ai décidé, moi aussi, Luc, de m’informer avec précision » de tout ce qui est arrivé pour Jésus. Lorsqu’il revint en Galilée, il enseignait dans les synagogues et tout le monde l’admirait… A Nazareth, il entra dans la synagogue. On lui remit le Livre des Écritures… Le Livre s’ouvrit à la page : « L’Esprit du Seigneur est sur moi. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres et aux prisonniers la libération. Oui, aujourd’hui même s’accomplit ce passage de l’Écriture ! »

     Rappelons-nous la première lecture de ce dimanche tout à l’heure. Au temps ancien de la bible, déjà, Esdras avait fait la lecture publique de la Parole de Dieu… Alors les gens se mirent à pleurer en entendant les paroles de la loi… Mais les Lévites, Néhémie et Esdras leur dirent au nom de Dieu : « Non ! Non ! Ne pleurez pas ! Au contraire marquez ce jour par un repas hyper savoureux car ce jour est un jour de fête donné par Dieu… Dieu nous donne sa joie et la joie du Seigneur est notre rempart ! Quoi de plus merveilleux ! »

     Eh bien, oui, aujourd’hui, la parole du temps d’Esdras et l’évangile de saint Luc se conjuguent et nous apportent la joie de Dieu.

« Aujourd’hui, dit Jésus, voilà la Bonne Nouvelle pour les pauvres et la libération pour les captifs. Et l’Écriture nous dit « la joie de Dieu est notre rempart ! »

     Frères et sœurs, appuyons nous très fort sur cette joie de Dieu, Alléluia !

Jean Paul Leroy   


Le Billet du 17 janvier 2016

Migrants et réfugiés nous interpellent !

      La réalité n’est pas nouvelle. Sans remonter aux parents de Jésus qui ont dû fuir en Égypte, le phénomène des migrations semble s’accentuer ces derniers temps.

     Si les causes sont multiples, l’effet chez nous est assez souvent le même : nous pouvons rester indifférents, pas immédiatement concernés. C’est le reproche que le pape François a fait lorsqu’il s’est rendu à Lampedusa en 2013, après un drame cruel, trop habituel. Ou alors, c’est la peur, qui reste toujours mauvaise conseillère.

     Le réflexe est alors de se protéger : nous n’avons jamais autant construit de murs que ces dernières années. Le pape François invite à une autre attitude, bien évidemment inspirée par la Bonne Nouvelle : celle de la miséricorde, c’est à dire d’une ouverture des bras, du cœur, de tout notre être vers ceux qui voient tant de regards se détourner, tant de portes se fermer.

     Et puis regardons notre propre histoire : nous avons nous-mêmes été accueillis, il y a plus ou moins longtemps. La terre qui est maintenant la nôtre a été hospitalière à notre égard. Faut-il la garder pour nous seulement ?

     C’est sans doute le défi majeur de l’année, pas seulement pour nos dirigeants, mais pour chacun de nous qui regardons vers l’évangile : que dit l’évangile de la miséricorde ? comme interroge le sous-titre du thème cette année.

P. Michel GARAT


Le Billet du 10 janvier 2016

Pour l’Année de la Miséricorde

                           Seigneur Jésus-Christ, toi qui nous as appris à être miséricordieux comme le Père céleste et nous as dit que Te voir c’est Le voir : montre-nous ton Visage et nous serons sauvés.

          Ton regard rempli d’amour a libéré Zachée et Matthieu de l’esclavage de l’argent, la femme adultère et Madeleine de la quête du bonheur à travers les seules créatures ; tu as fait pleurer Pierre après son reniement et promis le paradis au larron repenti : fais que chacun de nous écoute cette Parole dite à la samaritaine comme s’adressant à nous : « Si tu savais le don de Dieu ! »

                  Tu es le Visage visible du Père invisible, du Dieu qui manifesta sa toute-puissance par le pardon et la Miséricorde : fais que ton Eglise soit, dans le monde, ton Visage visible, Toi Seigneur ressuscité dans la gloire. Tu as voulu que tes serviteurs soient eux aussi habillés de faiblesse pour ressentir une vraie compassion à l’égard de ceux qui sont dans l’ignorance et l’erreur, fais que quiconque s’adresse à l’un d’eux se sente attendu, aimé et pardonné par Dieu.

                 Envoie ton Esprit et consacre nous tous de son onction pour que le Jubilé de la Miséricorde soit une année de grâce du Seigneur et qu’avec un enthousiasme renouvelé, ton Eglise annonce aux pauvres la Bonne Nouvelle, aux prisonniers et aux opprimés la liberté et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue. Nous te le demandons par Marie, Mère de la Miséricorde, à Toi qui vis et règnes avec le Saint Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.

Pape François.


Le Billet du 3 janvier  2016

UNE NOUVELLE ANNEE NOUS EST DONNÉE

 

Une année commence. Un don de Dieu.
Beaucoup ont désiré la connaître,
Mais n’y sont pas arrivés
Ceux qui y sont parvenus te disent, ô Dieu,

« Merci à Toi, Maître du temps et de l’Histoire,
De toute histoire.

Une nouvelle année nous est offerte,
Pour aller plus loin.
Ceux qui veulent écrire une page nouvelle
Une page de paix, d’amour, de joie,
De miséricorde, de don de soi,

Avec tous les hommes,
Peuvent aller toujours plus loin

Avec l’Étoile du Matin.
Il guide vers un Monde nouveau,
Un Monde meilleur et fraternel,

Malgré les crises, les guerres,
les conflits, les attentats,
Un Monde voulu par son Père et notre Père.

Une année nouvelle est ouverte,
Nos chutes, nos échecs, nos peines
Ne pourront nous empêcher d’y écrire
les meilleures pages de notre existence.

Une année nouvelle commence !

Confions-la à Dieu
En prenant un autre chemin, en suivant l’étoile,
Comme les mages et en offrant seulement son cœur.

Bonne Année 2016

Pricet SAMBA